L’anus : trou noir de la psychanalyse

L’anus, sujet mal-aimé de la psychanalyse. Pourtant, le trou noir de la psychanalyse n’est pas sans mémoire...

L’anus a pu être l’objet de violences ou de maltraitance, souvent pendant l’enfance, rendant cet endroit « sensible » à l’âge adulte du fait de douleurs, de phobies. Les personnes relèguent alors leur anus au rang de « chose » sale, étrangère, hors-soi. Il s’agit pourtant de leur propre corps.

En somme, elles ne veulent pas « y » penser (et souvent leur praticien non plus), voire en font un déni. La véracité de l’abus, de l’atteinte à l’intimité de la personne peuvent être mieux cernées par la psychanalyse transgénérationnelle en remontant aux origines du fait, de la souffrance, de la pathologie, afin de se libérer du « non-dit » et du « pensionnaire ».

L’objet de la cure psychanalytique, brève car tournée vers l’efficacité, va être de reconsidérer cette partie du corps si longtemps restée dans l’ombre. Pour un mieux être… fondamental.

>> Lire l’article en intégralité sur le site de Valérie Sengler, psychanalyste.

Fondateur de Psychanalyste.Paris. Profil de Serge-Henri Saint-Michel et articles publiés.

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